LES BEAUX VOYAGES AUTOUR DU VIN

Château PlanquetteEt me voilà reparti pour une quinzaine de jours sur les routes du vignoble français. Je lance mon escargot roulant à vive allure, enfin pas trop, ça reste un escargot, vers la région bordelaise pour commencer.

Le premier domaine que je visite durant ce voyage est le Château Planquette. Didier Michaud est un personnage à part dans le Bordelais. Il cultive un grand jardin de plus ou moins deux hectares. Issu de l’agriculture biologique, ce vignoble est complanté en cabernet sauvignon, merlot et petit verdot. Didier est un adepte des petits rendements et est très pointu sur les vinifications qui se font sans soufre ajouté même pas à la mise en bouteilles.
Et pourtant son vin n’a pas besoin d’être transporté en dessous de 14° pour son importation. De plus, étrangement, Didier n’aime pas la mouvance des vins natures, or son vin l’est totalement. Très beau 2008 et 2010 très prometteur. Pendant ce tempslà, le 2009 dort tranquillement et sera mis en bouteilles dans un an ou deux. Didier et son épouse seront présents lors de notre dégustation d’automne.

A mon arrivée au Château Bel-Air Marquis d’Aligre, je me dis : «Où suisje? Est-ce un château hanté ?». Et puis je fais la connaissance de Monsieur Boyer,
propriétaire de ce château depuis plus de 50 ans. Quelle belle rencontre : un homme volubile qui pourrait vous décrire chaque millésime vinifié. Hors des modes, il a toujours élaboré son vin de la même façon, un élevage très long uniquement en cuves ciment, ce qui se traduit par des vins fins et élégants, non «bodybuildés». Tout ce que l’on aime.

Je me rends ensuite au Château Haut-Lavallade à Saint-Christophe-des-Bardes. En fait, lors d’un voyage en Loire quelques semaines auparavant, le hasard a voulu qu’il y ait une petite foire aux vins à Sancerre. Les Gambier du domaine des Ouches étaient présents. Ils me conseillent d’aller goûter un Saint-Émilion de ce domaine qui, ma foi, se dégustait très bien. De nouveau, ma rencontre avec le père du vigneron, Monsieur Chagneau, s’est révélée très enrichissante, un homme de la terre et non pas un de ces propriétaires bourgeois ou industriels. Les vins sont élégants, plus particulièrement le 2008. A mon retour, une dégustation collégiale nous a convaincus de commencer à travailler avec ce domaine.

A mon arrivée au Château du Champ des Treilles, le drapeau belge était hissé et Corinne Comme m’attendait près de son pressoir : elle venait de vendanger
une parcelle de muscadelle. Du coup, j’ai eu le plaisir de goûter du jus en pleine fermentation. C’est frais, c’est bon, légèrement gazeux, une belle expérience…
En 2010, le vignoble de Corinne a été grêlé et, de ce fait, les rendements sont très bas. Par contre, les vins sont magnifiques, peut-être même mieux que les 2009. Mais il faut déjà parler des 2009 au passé, car elle s’est laissé dépasser par l’engouement sur ce millésime. La soirée s’est terminée par un repas au cours duquel j’ai dégusté de la lamproie à la Bordelaise. La lamproie, c’est une sorte de reptile préhistorique, ici cuite au vin rouge avec des poireaux. L’accueil dans le Bordelais souffre d’une mauvaise réputation, mais allez voir les vrais vignerons et vous verrez que c’est totalement faux.

Cathy le BihanEn partant du Château du Champ des Treilles, vous faites 5 km et vous êtes dans le Sud-Ouest, dans l’appellation Côtes de Duras en Lot-et-Garonne. En arrivant au Domaine Mouthes le Bihan, je trouve Jean-Mary le Bihan en train de décuver du rosé qui fera «La Pie Colette». De nouveau, je goûte du jus qui n’a pas du tout fermenté et c’est tout bonnement délicieux… Jean-Mary est un vigneron passionné et tellement perfectionniste qu’il a installé un matelas dans son cuvier ! Ce matin-là, je déguste plus de trente vins, à la cuve, à la barrique, à la bouteille… 2008, 2009, 2010, tout est très bon et j’ai un gros coup de coeur pour le «Vieillefont» 2009. Cathy, l’épouse de Jean-Mary, nous a préparé une salade de tomates fabuleuse… Jean-Mary sera présent à notre dégustation d’automne.

En partant du Château du Champ des Treilles, vous faites 5 km et vous êtes dans le Sud-Ouest, dans l’appellation Côtes de Duras en Lot-et-Garonne. En arrivant au Domaine Mouthes le Bihan, je trouve
Jean-Mary le Bihan en train de décuver du rosé qui fera «La Pie Colette». De nouveau, je goûte du jus qui n’a pas du tout fermenté et c’est tout bonnement délicieux… Jean-Mary est un vigneron passionné et tellement perfectionniste qu’il a installé un matelas dans son cuvier ! Ce matin-là, je déguste plus de trente vins, à la cuve, à la barrique, à la bouteille… 2008, 2009, 2010, tout est très bon et j’ai un gros coup de coeur pour le «Vieillefont» 2009. Cathy, l’épouse de Jean-Mary, nous a préparé une salade de tomates fabuleuse… Jean-Mary sera présent à notre dégustation d’automne.

Il y a, dans la profession de vigneron, des petits bouts de femmes toutes frêles comme Catherine Maisonneuve ou Corinne Comme qui tiennent leur domaine à bout de bras. Elles sont animées par une passion hors du commun. Le Cahors «Les Laquets» du Domaine Cosse Maisonneuve est un grand vin rouge de France et, dans quelques mois, vous pourrez vous régaler des 2008 qui sont d’une élégance rare pour l’A.O.C. Cahors. Bien sûr, les 2009 et 2010 seront magnifiques, mais ils sont encore en train de dormir…

Me voici maintenant dans le Languedoc. Pas facile de trouver le Domaine Guilhem Barré. À Ventenac, même le boulanger ne le connaît pas ! Qu’à cela ne tienne, il me suffit de l’appeler sur son portable et, grâce à ses explications claires, j’ai pu facilement trouver l’endroit. Guilhem est vraiment attachant et ses vins sont à son image. Les 2010 sont vraiment très bons et je craque pour «La Dentelle». Guilhem s’est doté d’un joli cuvier avec des cuves de toutes les
couleurs. Il me dit : «Quand je travaille à la cave, les couleurs de mes cuves me rendent joyeux !»

La cuverie tout en couleur Domaine Guilhem BarréAprès avoir récupéré Jean-Charles à l’aéroport de Carcassonne, nous arrivons chez Pierre et Marie-Claire Fort du Domaine Mouscaillo. Marie-Claire est le pied dans le plâtre. Un peu gênant en plein moment des vendanges. Pierre nous emmène dans son vignoble. C’est un homme passionné qui nous explique ses choix de culture avec verve et fougue. Il peut aussi s’emballer, démarrer au quart de tour dès qu’il défend ses points de vue. Les blancs du domaine sont des vins très tendus, droits et qui vieillissent très bien. À table, nous nous sommes régalés d’un 2004.

Maxime MagnonMaxime Magnon est un de ces vignerons avec lesquels on aime rester dans la cave. Il nous fait goûter de multiples cuvées, notamment un cinsault pur, d’une finesse et d’une élégance à la «Fonsalette». Malheureusement, il se le réserve. D’ailleurs, il le définit comme étant un vin PMG, c’est-à-dire «Pour ma g…le». Il nous fait goûter également des vins d’autres régions élaborés par des vignerons amis, mais notre gros coup de coeur, c’est le «Campagnès» 2010.
Il souffle un vent nouveau sur le Domaine Lerys grâce au fils Yzarn qui a élaboré une cuvée «Aubin», délicieuse. Mais c’est la cuvée «Prestige» 2008 qui retient toute notre attention, ainsi que le Rivesaltes Hors d’Âge.

Mas des BroussesArriver au Domaine Pradines d’Amont n’est pas simple. Mais heureusement l’accueil de Mirjam et Detlev Bordon est très chaleureux. Visiblement ils sont contents que Jean-Charles et moi soyons venus leur rendre visite. Detlev nous fait goûter les 2010 «en pièces détachées». Il en résulte que les vins nous paraissent plus costauds que les vins de Maxime Magnon, mais les sols et sous-sol sont différents : argilo-calcaire ici chez les Bordon et schiste chez Maxime. À table, nous goûtons «leur nouveau bébé», un blanc costaud mais délicieux. Lors de cette dégustation, le vin qui nous marque le plus est la cuvée «Soleil» 2007.

Journée-soirée mémorable au Mas des Brousses chez Géraldine et Xavier. Le «Mataro» 2009 est un grand vin qui demandera un vieillissement prolongé. J’adore ce que deviendront les 2011, surtout la syrah et le mourvèdre.

Mas ChampartÀ notre arrivée, il faisait magnifique au Mas Champart. Isabelle Champart et son mari étaient en pleines vendanges. Ce qui n’a pas empêché Isabelle de nous consacrer son temps si précieux et de nous faire goûter tous les 2010. Très beau millésime. Le «Clos de la Simonette» est fabuleux, aussi bien en 2010 qu’en 2009. Après cette visite, je dépose Jean-Charles à Carcassonne et je voyage en solitaire lalala…

Jean-Pierre Vanel du Domaine Lacroix Vanel est un homme distrait, hé bien moi aussi. Je croyais avoir pris rendez-vous le 12 septembre et Jean-Pierre, le 13, et en lisant les e-mails, il s’est avéré que c’était Jean-
Pierre qui avait raison. Heureusement, cela s’est bien arrangé et j’ai pu faire une très belle dégustation. Mon coup de foudre va au «Fine Amor» 2008.

L’ancêtre du pressoir penumatiqueLors du Salon de la Dive Bouteille, qui avait eu lieu en février près d’Angers, nous avions goûté avec plaisir les vins du Domaine Fontedicto et cela m’a donné envie d’aller rendre visite aux propriétaires, Monsieur et Madame Bellahsen, durant mon voyage de septembre. Cette visite a confirmé tout le bien que je pensais de leurs vins. J’ai eu droit en dégustation à une verticale de «Cuvée Promise» et, ensuite, à la cuvée «Les Coulisses» 2008. Belle émotion pour les «Cuvée Promise» 2003 et 2006 ainsi que pour la cuvée «Les Coulisses» 2008. Je n’avais jamais eu l’occasion d’aller chez Monsieur et Madame Bellahsen. Ce sont vraiment des gens charmants et passionnés. Lui bichonne ses vins en leur faisant écouter de la musique classique et, elle, quoi qu’elle fasse, le fait en chantant. M. Bellahsen sera présent lors de nos journées portes ouvertes d’automne.

Arrivé au Domaine Saint-Antonin, je trouve Frédéric Albaret et son épouse en train de trier la vendange qui est très belle mais qui a eu une attaque de vers de grappe. Résultat, un tiers de la récolte en moins. Comme ils avaient encore pas mal de travail, ils me disent «Va faire un plongeon dans la piscine, dans une heure on déguste et tu restes avec nous ce soir». Il y a pire comme accueil… Frédéric me fait goûter le «Magnoux» 2010 sur plusieurs barriques et il me semble que l’équilibre sera parfait. Ensuite, à table, c’est le Faugères «Tradition», appelé maintenant «Lou Cazalet», qui me séduit le plus.

Après le Languedoc, j’ai rendez-vous chez un vigneron à Vacqueyras qui produit du vin de cette appellation et du Gigondas. Ce sera ma seule incursion dans les Côtes du Rhône méridionales. 2010 est son premier millésime et, d’emblée, c’est une grande réussite. Ces vins seront commercialisés en automne 2012 et d’ores et déjà nous sommes sur les listes de ce domaine dont je vous révèlerai le nom plus tard…

Me voici maintenant dans les Côtes du Rhône Nord au Domaine François Merlin. Vive la pureté du vin, des Condrieu non boisés, un Saint-Joseph rouge rafraîchissant mais avec le gras qu’il faut et, enfin, un Côte-Rôtie comme il y a longtemps que je n’en avais plus dégusté. De l’élégance, de la finesse et de la matière, pas du tout matraqué par le bois. Que demander de plus ? François m’a emmené visiter une partie de son vignoble et j’ai été impressionné par le lieu-dit «Jeanraude» situé juste à côté du Château Grillet. Une pente à 60%, des terrasses de trois à quatre mètres de large avec une plantation dense. Vraiment très compliqué à travailler, mais quel résultat ! Le Condrieu «La Jeanraude» 2010 est une pure merveille. François Merlin sera présent à notre dégustation d’automne.

Chez les Rouvière, du Domaine du Chêne, les vendanges battent leur plein. Quelle animation ! Marc me fait goûter les 2010 et je perçois un magnifique potentiel. A se demander si les 2010 ne sont pas supérieurs aux 2009, quoi qu’en disent les médias…

Je remonte dans le Beaujolais et fait une halte chez Paul Janin, producteur de Moulin à Vent à Romanèche-Thorins, Eric me fait goûter les 2010. Bien sûr c’est différent des 2009 mais c’est une aussi bonne année. On va se régaler, surtout avec les «Clos du Tremblay» et les «Grenériers».

Depuis l’année passée, nous retravaillons davantage avec les Thévenet des Domaines Roally, Gillet et la Bongran. Gauthier me fait goûter une jolie cuvée de
2007 en Mâcon-Villages, issue des trois domaines. Délicieux. Ensuite suivent les Viré-Clessé des trois domaines et, là, plus moyen de cracher ! Je dirais même plus – comme parleraient les Dupondt – «La Bongran» 2005 est digne d’une appellation prestigieuse de la Côte de Beaune.

J’étais déjà allé deux ou trois fois au Comptoir des Tontons, dans cette charmante ville de Beaune, et j’y retourne avec plaisir et y fais un repas en tout point remarquable. En plus, la carte des vins est très bien équilibrée, d’un joli rapport qualité-prix. Du coup, je ne peux faire autrement que de commander une
bouteille, me disant que je l’emporterais si je ne buvais pas tout. Bien évidemment, vous vous en doutez, cette bouteille fut bue… sans aucune aide… Un délicieux Monthélie 2007 des Comtes Lafond.

Le Domaine Matrot à Meursault était déjà connu des amateurs de vins de Bourgogne. Même si nous ne sommes pas les premiers à les avoir proposés en
Belgique, nous avons beaucoup de plaisir à les commercialiser : les vins de Thierry et Pascale Matrot sont exactement ce que l’on a envie de déguster dans cette région. De l’équilibre, et cela aussi bien en blanc qu’en rouge, des vins élégants, racés, digestes, avec le gras qu’il faut, l’acidité qu’il faut et le temps de maturité qu’il faut. Les 2010 sont très prometteurs et iront très loin. Les 2009 paraissent plus costauds, mais dès que l’on est dans les 1ers crus, on perçoit de la tension et beaucoup de minéralité. En rouge, le Monthélie 2009 est une vraie friandise tandis que le Blagny 1er Cru «Sous Le Bois» est digne de certains Pommard ou Volnay. Après cette belle dégustationThierry et Pascale m’ont emmené au restaurant Le Chevreuil, tenu par leur fille sur la place du village. Non seulement la cuisine y est très bonne, mais, à table, nous avons bu un Puligny-Montrachet 1er cru «Les Chalumeaux» 2005 – tout bonnement sublime – et ce fameux Blagny de la même année – simplement parfait.

Au Domaine Jean Guiton, je m’étais déjà fait une idée des 2009 l’année dernière et ce que j’ai goûté confirme tout le bien que je pensais de ces vins. Le Bourgogne générique que nous avons déjà rentré est un régal pour les papilles. Le Savigny 1er cru «Les Peuillets» est plein de fruits et donne l’impression de déjà se boire facilement alors qu’il a de la marge devant lui. Le Beaune 1er cru «Les Sizies» parait un peu fermé aujourd’hui. Le Pommard est tout bonnement délicieux et le Ladoix 1er cru «Les Corvées» fait penser à un grand rouge de la Côte de Nuits. En 2010, les vins se révèlent d’une suavité sans pareille et me semblent tout aussi bons, si pas meilleurs encore. En fait, j’aime beaucoup les vins de Guillaume Guiton pour leur pureté.

Je termine ma visite du vignoble bourguignon chez Philippe Charlopin. Les 2010 de Philippe et Yann Charlopin confirment tout le bien que je pensais de ce millésime. En blanc, mes préférences vont au Chablis et au Chablis 1er cru «Beauroy». Les rouges sont délicieux et moins boisés qu’auparavant. J’aime beaucoup le Marsannay «En Montchenevoy», le Morey-Saint-Denis, ainsi que les Gevrey- Chambertin «Vieilles Vignes» et «Les Evocelles». Magnifiques Clos-Vougeot, Echezeaux et Mazis-Chambertin, mais mon coup de coeur va au Charmes-Chambertin. Quant au Chambertin, s’il promet, aujourd’hui toutefois, il parait un peu replié sur lui-même. La soirée s’achève avec une fine équipe, des amis de Philippe, qui travaillent à la cave et dans les vignes. Pendant que l’on se régale d’une délicieuse fondue au fromage, un débat s’ouvre sur la capsule à vis et le bouchon de liège. Un très bon vigneron de Tasmanie et moi-même sommes pour la capsule à vis tandis que le bouchon de liège est défendu par un clan «d’irréductibles Gaulois» au demeurant
bien sympathiques. Et pendant ce temps-là, les magnums tournent, tournent,…

Je termine mon tour de France en Alsace par une visite au Domaine Martin Schaetzel. Quand j’arrive dans la cour de ce domaine, je trouve Jean Schaetzel en chaise roulante. Jean m’apprend qu’une cuve est tombée sur ses deux jambes qui se sont brisées en dix endroits différents. Alors, il virevolte avec sa chaise, donnant ses ordres, car de l’animation, il y en a, en effet, les vendanges viennent de commencer. J’adore les vins de Jean, toujours élaborés dans la recherche de l’équilibre. Le Pinot blanc «Vieilles Vignes» 2010 s’avère être délicieux, le Riesling Schlossberg 2007, magnifique et le Riesling Rangen de Thann, un des plus beaux vins blancs que j’ai goûtés cette année. Le Pinot gris «Kaefferkopf» 2008 est à la fois suave et minéral et les deux Gewürztraminer, «Cuvée Isabelle» et «Kaefferkopf», clôturent une dégustation exceptionnelle. J’étais venu proposer à Jean Schaetzel de participer à notre dégustation d’automne mais vu son état, il ne pourra pas être là, mais, son proche collaborateur, M. Michel Vié le remplacera parfaitement.

Tous ces vigneronnes et vignerons ont un point commun : la passion qui les anime. Vous l’aurez compris, je ne me suis pas ennuyé durant ce voyage, si j’ai rencontré des gens d’exception, je suis aussi passé par des endroits extraordinaires, notamment dans les Corbières et dans la région de Cahors. Et comme j’étais tout près de là, je n’ai pas pu résister à l’envie d’aller voir Montcuq et j’ai trouvé que Montcuq était très beau, cela va de soi évidemment…